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Actualité et Politique

Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /2006 16:24
Copie d'une lettre envoyée à P. De Villiers :

Monsieur De Villiers,

 

       La peine de mort, sujet oublié par les français, pourtant ressorti occasionnellement par les medias lors des mises à mort américaines, a été abolie en 1981 par F. MITTERAND contre l’avis des français, plus d’un siècle après la prise de position publique de V. HUGO à l’Assemblée Nationale en 1848. Cependant elle reste un enjeu politique : en effet, sa réintroduction dans notre pays est mentionnée dans votre programme électoral, M. De Villiers, au même titre que l’abolition de l’Interruption Volontaire de Grossesse et autres libertés.

 
       Je commencerai par vous prouver que cette restauration est quelque chose de totalement déplacé. En effet, nombreuses institutions la rejettent par l’intermédiaire d’articles, et notamment la convention européenne de 1983 dont l’article 1 précise que « la peine de mort est abolie ; nul ne peut être condamné à une telle peine ou exécuté ». Bien sûr, cela ne vous dérange en aucun cas puisque l’Union Européenne, que vous n’aimez pas, vous souhaitez la quitter. C’est un point qui vous oppose à de nombreux français et j’en suis ravi, étant personnellement impliqué dans la promotion de nos institutions européennes. Victor HUGO, célèbre précurseur de la littérature militante disait : « La France a de cela d’admirable qu’elle est destinée à mourir ; la France deviendra l’Europe ».

 
       En matière de peine de mort, la situation a évolué de manière remarquable depuis 1977, où 16 pays seulement l’avaient abolie (conférence internationale sur la peine capitale de Stockholm proposée et organisée par Amnesty International), alors qu’ils sont aujourd’hui plus de 80. Réjouissons nous de faire désormais partie de ces pays humanistes. Nous, citoyens de la France, pays des droits de l’homme. Pourquoi, alors que la ligne de conduite mondiale a tendance à supprimer ce fléau, voulez-vous revenir en arrière ? Régression sociale digne de votre situation extrême dans le panorama de la droite française. Mais cela ne m’étonne pas de vous car en terme de régression vous êtes vainqueur (enfin un domaine qui vous réussit) ; en effet, l’ancienne société reposait sur 3 piliers : le prêtre, le roi, le bourreau. je n’aurais pas de mal à montrer, qu’en temps que fervent catholique, figure française du royalisme et restaurateur (avec toutes les connotations liées à la restauration, période historique de la re-monarchisation de notre nation) de la peine capitale, vous incarnez à part entière, monsieur, cette société féodale. Il me semble qu’il est grand temps de passer à autre chose, ce serait oublier ce pour quoi tant de révolutionnaires ont offert leurs vies.

     Sans cesse contestée, de Montesquieu à Badinter, la peine de mort est équivalente à la torture (pourtant abolie depuis le 18ième siècle en France). En effet, entre la sentence et l’acte final, nous ne pouvons ignorer les ouragans et autres tempêtes sous un crâne. C’est ainsi une double peine : douleur physique liée à l’acte lui-même, douleur morale liée à l’attente. Montesquieu a dit « suivons la nature qui a donné aux hommes la honte comme leur fléau, et que la plus grande partie de leur peine soit l’infamie d’en souffrir ». Sans oublier l’article 5 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui annonce que nul n’est soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ainsi, la peine capitale s’oppose en un premier point aux droits de l’homme. Elle s’y oppose en un deuxième point, encore plus flagrant : l’article 3 de cette même DDHC prône que « Tout individu a le droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ». Je pourrais citer également la loi de bioéthique de 2004 qui assure l’inviolabilité du corps et de la vie humaine. Mais arrêtons là les références légales, vous n’en avez que faire...

 
       N’oubliez pas que toute peine disproportionnée est décrédibilisée. En effet, toute loi pénale a de moins en puissance ce qu’elle a de trop en sévérité. D’ailleurs, il a été montré que la mise en place de la peine capitale pour un délit est suivie d’une diminution de la fréquence de ces délits à court terme, puis une ré-élévation pour revenir au point de départ. C’est-à-dire qu’elle est tout simplement inefficace. Cesare Beccaria a montré dès le 18ième siècle que l’efficacité d’une peine relevait moins de sa sévérité que de sa durée. En effet, il me semble qu’une punition est un moyen de permettre progressivement à l’individu d’évoluer et progresser dans le sens du « bien » en se remettant en question, ce qui est en totale contradiction avec la peine de mort.

 
       De plus, cette sentence ne touche pas que le condamné. Ce serait oublié la famille et tout son entourage. Tous ces innocents qui auront à souffrir de la disparition d’un fils, d’une fille, d’un mari, d’une femme, d’un père, d’une mère... En parlant de mère, vous vous rappelez de la célèbre lettre au président Chirac intitulée « Je vous demande le droit de mourir » de Vincent IMBERT, accidenté de la route, et toute l’affaire qui s’en suit ? Comment arriverez vous à expliquer aux français pourquoi l’euthanasie à la demande du bénéficiaire est pénalement un crime et que l’atteinte à l’intégrité corporelle vitale décidée par l’Etat (par l’intermédiaire d’un juge et de 12 jurés) ne le serait pas ? Et que faites vous des exemples d’innocentés américains après leur exécution ?

 
       Enfin, pour finir, je citerai un autre grand citoyen français, Jean Jaurès qui a dit « la peine de mort détourne les nations de la recherche des responsabilités sociales dans le crime ». Bien sûr, nous le connaissons votre faux « socialisme » à coup d’exclusions raciales, culturelles et cultuelles. Mais soulignons qu’en grande partie la criminalité vient en généralité de la misère, autant sociale que psychique. Ainsi, plus qu’humain, le combat contre la peine de mort est une lutte politique et sociale ! D’où la priorité du travail social, d’où l’importance de la prévention face à la répression. « Donnez du travail aux hommes, vous les rendrez honnêtes gens » disait Voltaire. N’oubliez pas M. De Villiers, la justice n’est pas la vengeance de la société !

 
       Pour toutes ces raisons, seul l’air de notre société doit dans un temps donné être capable de donner la peine de mort. HUGO a dit « La peine capitale est abolie par les politiques, remise en place par les bourreaux ». Oui monsieur, parce que vous voulez remettre au goût du jour la peine de mort, vous êtes, à mes yeux, un bourreau ! Cependant, j’aime à noter que Robespierre n’était, en 1791, pas favorable à la peine de mort ; ainsi paradoxalement s’ouvre ainsi l’espoir que vous changiez d’horizons funèbres...

Par Olivier GUILLARD - Publié dans : Actualité et Politique
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Jeudi 6 juillet 2006 4 06 /07 /2006 22:24

Il y a aujourd’hui en France nécessité de repenser le système social de la petite enfance. En effet, même si les capacités d’accueil en crèche et école maternelle a doublé de 1975 à 1990, on assiste actuellement à la diminution du rythme de création des places, passant de 5000 par an en 1996 à 2000 en 2004 (Le monde diplomatique, novembre 2004). Ainsi, les places en crèches publiques deviennent « chères ». Or des gardes abordables et de bonne qualité ne contribuent pas seulement à instaurer un équilibre entre vie professionnelle et familiale, elles favorisent également le développement de l’enfant. Cette pénurie est issue d’une politique favorisant la garde privée à domicile et elle est telle que des groupes privés commencent à flairer la bonne affaire entraînant des inégalités autant économiques que géographiques (campagnes à l’abandon). Il y a ainsi 2 axes de réflexion à ouvrir : l’un sur la petite enfance et le travail parental, et le second sur le développement d’un service publique de la petite enfance.

Au R oyaume-Uni, le rapport Beveridge de 1942, qui est à la base du système social de l’après-guerre, considère que les femmes peuvent travailler avant la naissance des enfants mais que leur responsabilité principale consiste ensuite à s’occuper de leur progéniture. En France, les conséquences d’une grossesse sur la carrière professionnelle sont flagrantes. D’une part le recours au temps partiel, plus subit que choisi, est important : quasi nul pour les femmes sans enfants, 25% des mères ayant 1 enfant, 50% des mères ayant au moins 3 enfants. Et d’autre part il existe une réelle ségrégation professionnelle : en effet, à profession égalitaire, il y a 20% de femmes pour 80% d’hommes (enquête Emploi 2001). On peut ainsi facilement démontrer que la participation des femmes au marché du travail dépend directement de leurs responsabilités familiales.

Pour l’éducation de bébé, l’état français a créé deux types d’ « assurance maternité ». Le premier repose sur les congés maternels : 112 à 168 jours de congés selon le nombre d’enfants, rémunérés à 100% du salaire avec un plafond ; ils sont exclusivement maternels mais un congé paternité de 11 jours a été instauré sur les mêmes bases depuis 2002. Le second est l’Allocation Parentale d’Education (APE), mis en place en 1984 par le gouvernement Fabius, ressemble à un salaire maternel pour les femmes ayant un troisième enfant, puis étendu aux familles de deux enfants dont l’un d’eux a moins de trois ans en 1994. Il résulte de ces deux « indemnités grossesse » une chute de l’activité maternelle qui montre l’incohérence avec la politique actuelle visant à accroître le taux d’activité notamment féminin (prime pour l’emploi et autres) : on favorise une présence maternelle au foyer, mais pas trop ! On peut d’ailleurs noter l’échec de la politique infantile puisque plus de 75% des jeunes mères se disent obligées de travailler pour élever ses enfants. Il a donc été mis en place des aides fiscales pour inciter la garde à domicile, coûtant très chère, qui comme toutes déductions fiscales favorisent les familles aisées : plus les revenus sont élevés, plus les réductions d’impôts sont importantes.

Il serait donc intéressant de mettre en place une politique cohérente dans un sens ou dans l’autre : une présence maternelle réelle et durable auprès de l’enfant suivie d’une facilité et une égalité d’accès aux établissements publics de la petite enfance à partir d’un an. Dans le modèle suédois, les congés maternels ont été remplacés depuis 1974 par des congés parentaux rémunérés. Ils permettent de remplir certains objectifs : soutien financier proportionnel au revenu (environ 80% du salaire), une garantie de retour à l’emploi par maintien de la validité du contrat de travail, une égalité des sexes dans la vie familiale et professionnelle, et surtout un ben être de l’enfant, gardé par ses parents dans la petite enfance (480 jours fractionnables dont 180 pouvant être transférés à l’autre parent, et 60 réservés à chacun des deux parents). Puis l’enfant est envoyé dans des établissements publics facultatifs jusqu’à l’âge de scolarisation obligatoire. Ainsi, l’enfant est plus longtemps auprès de ses parents et les crèches ont une meilleure capacité étant donné que nombreuses places sont libérées (les enfants de moins d’un an étant chez leurs parents). En parlant de crèche, il me semble égalemment important de développer les crèches associatives, notamment sur le lieu de travail.

Le projet du parti socialiste pour 2007 innove en créant un service public de la petite enfance qui offre une série de services coordonnés autours de l’école maternelle et des collectivités locales, aujourd’hui dispersés, et dont les familles les plus en difficultés ne bénéficient pas toujours, notamment par méconnaissance : crèches, assistantes maternelles, aides médico-sociales, aides pédagogiques... De plus, afin de donner à tous les mêmes chances de réussir son parcours scolaire, la scolarisation sera rendue obligatoire dès l’âge de 3 ans.

Ainsi, je trouve que le projet socialiste, intéressant en ce qui concerne l’enfant, ne va pas assez loin concernant la petite enfance qui représente l’avenir de notre nation !!!

Par Olivier GUILLARD - Publié dans : Actualité et Politique
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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 05:18

         La politique au fond c’est quoi ? C’est avant tout l’ensemble des réflexions sur des phénomènes de société, son développement, son fonctionnement. elle repose donc sur la notion de collectivité. En résumant, toute personne qui ne pense pas qu’à soi (égoïste, individualiste et j’en passe) fait de la politique. Un parti politique c’est quoi ? Un ensemble de personnes regroupées autours de mêmes valeurs qui débattent pour qu’un certain nombre de propositions soit faites et inventer la France de demain, la France à venir, la « France d’après ».

        Car le monde change et la classe politique ne s’adapte pas toujours et se croit parfois obligée de mentir aux électeurs. Quand je vois les partisans de la rupture à droite organiser des caravanes d’été où le seul argument politique est de distribuer gratuitement aux baigneurs des tongs et des mots croisés arborant l’emblème de l’UMP, je me demande vraiment si c’est cela la rupture attendue par les français ?! Car oui une rupture est attendue, et oui une rupture doit avoir lieu. La politique moderne est devenue luttes de pouvoir, malversations, affaires secrètes, une politique qui s’essouffle. Le temps est venu d’une nouvelle façon de faire de la politique.

        Le temps est venu de faire participer les citoyens à l’évolution de notre pays. Car la France est une république, et que dans une république c’est la société qui doit être l’acteur principal de la réforme ! Le dernier exemple en date : le mouvement social entraîné par le parachutage du Contrat Première Embauche. On a vu le résultat d’une politique oubliant de consulter les français et les partenaires sociaux. Cette politique là est inacceptable. Et non acceptée.

        A cette vision honteuse et dépassée de la politique peuvent être proposée deux solutions majeures. La première c’est la démocratie participative. Celle-la même initiée par Romano Prodi en Italie, reprise en France par Bernard Kouchner et l’association Agir, puis par Ségolène Royal et son blog. Elle a fait ses preuves, faisons lui confiance, faisons confiance aux français. Dépassons le clivage traditionnel gauche / droite. Nous bénéficions aujourd’hui d’outils de communication pratiques, peu onéreux, quasi accessibles à tous. Profitons-en pour créer des forums institutionnels sur le web, des forums d’état. La deuxième passe par un changement de régime. Par une sixième république, une république primo-ministérielle avec un pouvoir parlementaire rehaussé en rupture avec la tradition gaullienne de pouvoir exécutif fort, trop fort. Tradition qui plane en France, mais également sur l’Europe.
 


      Jean Jaurès disait : « Il ne faut pas avoir de regrets pour le passé, pas de remords pour le présent, et une confiance inébranlable en l’avenir ». Alors réformons notre société et sa politique, améliorons la vie dans notre pays. Pour une vie meilleure dans une France plus juste, unissons-nous pour une politique d’influence et non une politique de pouvoir !!!


    C'est pourquoi j'ai créé un nouveau forum où l'on parle de la vie en société et de politique de manière constructive et sereine, forum où tout militant et sympathisant, quelque soit son bord politique puisse aporter sa pierre à l'édifice politique de notre pays à la façon démocratie participative. Venez débattre !!!

Par Olivier GUILLARD - Publié dans : Actualité et Politique
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Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /2006 16:33

La précarité et la déréglementation du travail comme critère de la compétitivité transforment notre société en l’individualisant, rendant ainsi toute activité collective difficile. Chacun vit sa vie sans se soucier des autres et l’on arrive à une parodie de démocratie par abandon du civisme collectif et de l’implication dans les choix politiques. En effet, dans nos démocraties européennes, les gouvernements censés déterminer, selon les vo lontés du peuple, l’orientation que doit prendre la collectivité, devient un gestionnaire administratif et économique, un manager. Dans un pays où l’on vit relativement bien et libre, comme le notre, les citoyens se demandent quel intérêt de fournir des efforts politiques. Il est bien plus facile de se laisser dériver mais nos rêves sont étroits. Quand je me retourne vers les autres, les SMICards, les chômeurs, les RMIstes, les Common Poeple quoi, je me sens coupable et j’ai une rage d’envie de changer les choses, de redonner une perspective collective à la société, d’avancer dans la construction d’une société plus humaine, plus agréable, plus équitable. Une société plus humaine qu’est ce que c’est ? C’est enfin la mise en application des valeurs humaines, celles de la DDHC de 1948, celles de notre pays : Liberté, Egalité, Fraternité, philosophies prêtes à porter vite consommées à l’époque puis délaissée au profit du progrès technique et économique. Cela ne veut pas dire remettre en cause notre système économique, mais l’adapter aux principes d’égalité et d’entraide plutôt qu’à la recherche de profits. Nombreux sont ceux qui disent que cette recherche de profit est dans la nature humaine, dans la nature animale ; mais dire cela n’est qu’un prétexte de plus à l’inaction. Sartre a dit : « Il n’y a pas de nature humaine : l’humanité se redéfinit en permanence par ses actes. ».
 

Ce renouveau trouvera sa source avec le développement de la démocratie participative dès l’échelle locale. Il faut rompre avec cette centralisation nationale des idées et des actions qui néglige les particularités locales et individuelles ; sans pour autant décentraliser les moyens, ce qui serait à l’origine même d’inégalités. Entre parenthèse, déconcentration des pouvoirs rime avec diminution du nombre de dévots politiques puisque le pouvoir s’en retrouve partagé. Démocratie directe redonnant aux citoyens leurs rôles politiques de réflexion et d’implication dans la vie sociale menant vers une unité décentralisée mais fédérative. Démocratie souhaitée par tous, mais personne n’en prend l’initiative. Car toujours dans ce principe d’individualisme nous sommes en situation passive ; on attend qu’on nous impose le changement. Il faut qu’on se sente agressé pour réagir : à voir la crise du Contrat Première Embauche et l’auto-rassemblement spontané en assemblées générales, recréation de la démocratie locale, et explosion des adhésions dans les syndicats et partis politiques, de droite comme de gauche.
 

Cette rénovation sociale passera aussi par la création d’emplois dans des domaines tels que l’économie sociale : associations à but non lucratifs dans les domaines de garde d’enfants, d’aide aux personnes âgées, mutuelles, coopératives, entreprises gérées collectivement et démocratiquement par les employés en fonction de leurs intérêts et non de la direction... Emplois à double financement en ce qui concerne les associations à but non lucratifs : cotisation du bénéficiaire du service et subvention publique possible grâce à la baisse du chômage que ces emplois permettent. Par exemple les crèches associatives pour lesquelles la Caisse d’Allocation Familiale participe en partie au budget. On peut considérer que ce mode de fonctionnement ressemble à du social-libéralisme puisque l’on prend en charge les rôles que l’état abandonne, entraînant une réduction du pouvoir de l’état mise à profit du social. L’état-providence est en déclin, c’est à chaque citoyen de réagir et reprendre le flambeau.
 

Sortons du rassurant quotidien ; un siècle étrange se réveille devant le fatalisme, la soumission, la peur, l’abandon... c’est le moment d’imaginer une vie meilleure, une société plus humaine !!!

Par Olivier GUILLARD - Publié dans : Actualité et Politique
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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /2006 20:06
Par Olivier GUILLARD - Publié dans : Actualité et Politique
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